Depuis sa création en 1833, le Grand Orient de Belgique défend la franc-maçonnerie dans sa dimension « adogmatique et progressiste ». Elle ne peut donc être assimilée à une église ou tout autre structure proposant une pensée unique. Elle n’est pas plus un parti politique ou une organisation syndicale. Bien qu’ancrée dans le monde réel, elle n’est pas pour autant un centre laïque. Elle est fondamentalement attachée à la liberté d’opinion, la liberté de conscience et réfractaire à toute instrumentalisation ou contraintes extérieures.

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mardi 25 mai 2021

Editer ou ne pas éditer Mein Kampf ? ( Cliquer sur l'image ) | France culture 21/05/2021

À retrouver dans l'émission LE TEMPS DU DÉBAT par Emmanuel Laurentin

En rééditant Mein Kampf, les éditions Fayard se sont engagés dans des choix éditoriaux délicats. Comment restituer de ce lourd héritage du XXe siècle l'intérêt scientifique ? A qui cet ouvrage s'adresse-t-il ? Peut-on envisager des répercussions sur la réédition d'autres écrits jusque là interdits ?

En Allemagne, Italie et Pologne, les rééditions de
Mein Kampf avaient été autorisées dès que les
droits étaient tombés dans le domaine public.

Les éditions Fayard viennent d’annoncer la parution prochaine, le 2 juin, de la nouvelle édition annotée par des historiennes et historiens de Mein Kampf d’Adolf Hitler. Une édition dont l’annonce, il y a cinq ans, avait provoqué de vifs débats entre chercheurs et politiques.

Vous pouvez entendre aux Matins de France Culture l’éditrice et le directeur de cet ouvrage titré «  Historiciser le Mal » et sous-titré « Une édition critique de Mein Kampf ».

Ce soir nous allons nous intéresser à l’écho mondial de cet ouvrage tombé dans le domaine public en 2006 et republié depuis en Allemagne, en Italie et en Pologne.

Pour en parler, les historiens Stefan Martens directeur adjoint de l’Institut historique allemand de Paris et contributeur de cet ouvrage et Elie Barnavi, professeur émérite d’histoire de l’Universite de Tel-Aviv, ancien ambassadeur d’Israel en France et conseiller du musée de l’Europe de Bruxelles.

INTERVENANTS

Stefan Martens, directeur adjoint de l’institut historique allemand et directeur du département Histoire contemporaine, rédacteur de la revue Francia (XIXe et XXe siècles)

Elie Barnavi, Ancien ambassadeur d'Israël en France de 2000 à 2002, professseur émérite d'histoire de l'Occident moderne à l'Université de Tel-Aviv

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