Depuis sa création en 1833, le Grand Orient de Belgique défend la franc-maçonnerie dans sa dimension « adogmatique et progressiste ». Elle ne peut donc être assimilée à une église ou tout autre structure proposant une pensée unique. Elle n’est pas plus un parti politique ou une organisation syndicale. Bien qu’ancrée dans le monde réel, elle n’est pas pour autant un centre laïque. Elle est fondamentalement attachée à la liberté d’opinion, la liberté de conscience et réfractaire à toute instrumentalisation ou contraintes extérieures.

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mercredi 3 mars 2021

Victor Horta et l'Art Nouveau ( Cliquer sur l'image ) | France culture 01/03/2021

À retrouver dans l'émission LA COMPAGNIE DES OEUVRES par Matthieu Garrigou-Lagrange

La compagnie des œuvres vous emmène aujourd’hui à la rencontre de Victor Horta, l’un des grands noms du mouvement appelé Art nouveau.

Hôtel Tassel, Victor Horta

Les plus belles constructions de l’architecte belge - les maisons Tassel et Horta, ainsi que les hôtels Van Eetvelde et Solvay - sont aujourd’hui classées à l’UNESCO. 

Depuis 1969, Saint-Gilles (Bruxelles) s’est même doté d’un musée à son nom. Une difficulté demeure : faire le catalogue de son œuvre, car l’artiste a pris soin d’en détruire plans et dessins avant de tirer sa révérence. 

Matthieu Garrigou-Lagrange s'intéresse aujourd’hui à la vie et l’art de Victor Horta avant de remonter aux origines de l’Art nouveau, mouvement architectural reconnaissable au fait qu'il s'inspire des courbes que l'on trouve dans la nature, et dont le style s’oppose au classicisme. 

Pour l'accompagner, Françoise Aubry, conservatrice du musée Horta, autrice des ouvrages Le Musée Horta, Saint-Gilles, Horta ou la Passion de l’Architecture ou encore Le Bruxelles de Horta, publiés aux éditions Ludion.

"Horta propose avec ses maisons un monde fantasmé, sublimé, une transposition du monde naturel, avec une ornementation dérivée de la nature.  Ces maisons sont des paysages intérieurs. Ainsi, à l'intérieur de l'hôtel Tassel, côté rue, se trouvent des vitraux en façades, qui filtrent la lumière et masquent la réalité de la rue, sa réalité triviale et quotidienne." Françoise Aubry

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