Article 1er. - La F∴-M∴, institution initiatique et progressive, cosmopolite et progressiste, a pour objet la recherche de la vérité et le perfectionnement de l’humanité. Elle se fonde sur la liberté, la tolérance et le libre examen ; elle ne formule ou n’invoque aucun dogme. Le Trav∴ maçonn∴ s’effectue à couvert dans le T∴ par la méthode symb∴. Cette démarche laisse au Maç∴ la liberté d’interprétation des symboles. Le Gr∴ Or∴ de Belgique, maillon de la F∴-M∴ universelle, demande à qui se présente à l’Init∴ d’être honnête et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonn∴. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’individus probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienfaisance dans le sens le plus étendu.

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dimanche 29 novembre 2020

∆∆∆ ∆∆∆ Connaissance, vérité et démocratie - Pars destruens : Ce que n'est pas la vérité (suite et fin) | France culture 11/10/2017

À retrouver dans l'émission LES COURS DU COLLÈGE DE FRANCE par Merryl Moneghetti

Comment le concept de vérité ne peut être réduit dans les termes d’une approche déflationniste, minimaliste ? Après l’interrogation sur la déflation du vrai, que pourrait être la vérité ? demande la philosophe Claudine Tiercelin ? Que pouvons-nous apprendre des théoriciens contemporains de la vérité ?

Estampe, «The whole Truth, or
John Bull with his eyes opened»

Parodie de la tragédie de
Shakespeare Macbeth.
Éditeur, G. Humphrey,  Feb. 1.th 1821

Nous voici, dans la dernière partie de l’exploration « de ce que la vérité n’est pas ». Claudine Tiercelin, titulaire de la chaire de Métaphysique et philosophie de la connaissance, nous entraine cette année dans une grande enquête sur les relations que tissent ou pas les 3 concepts complexes, "Connaissance, vérité et démocratie". Tous trois réunis, c’est aussi le titre de la série de cours sur deux heures, en deux parties, qu’elle a proposés en 2017.

La philosophe, spécialiste de Charles Peirce, qui aime tisser un stimulant dialogue entre les philosophes anglo-saxons et l'Europe, présente ainsi la transition vers une nouvelle étape de son enquête :

Avant de passer à la pars construens de l’exposé et de nous employer donc à déterminer, non plus ce que n’est pas la vérité mais ce qu’à tout le moins, elle pourrait être et pourquoi, à partir de là, non seulement elle a toute sa place en démocratie, mais aussi et plus encore, que la démocratie a d’autant plus de force qu’elle laisse à la vérité, comme à la justice et à la raison, tout leur rôle, il nous faut donc au préalable, présenter et évaluer les réactions qu’ont souvent engendrées, chez les philosophes, et en particulier chez les théoriciens contemporains de la vérité, les difficultés que nous avons pu rencontrer autour du concept de vérité.

Claudine Tiercelin interroge ainsi l'équivalence et les travaux de Gottlob Frege, la conception sémantique et les travaux d'Alfred Tarski, la décitation et la redondance, où nous retrouverons Frank Ramsey, avant d'interroger dans l'heure suivante,la conception « minimaliste » de la vérité par Crispin Wright,…

Et nous gagnons l'amphithéâtre du Collège de France, le 15 mars 2017, pour le cours de Claudine Tiercelin, « Connaissance, vérité et démocratie », aujourd’hui : « Pars destruens : Ce que n'est pas la vérité (suite et fin) »

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