Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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vendredi 11 septembre 2020

Incendies aux États-Unis : San Francisco plongée dans une rouge obscurité | France culture 11/09/2020

À retrouver dans l'émission REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE par Camille Magnard

Le 11 septembre 2020, une date hautement symbolique éclipsée par la fumée des feux de forêt dans l'ouest des Etats-Unis, qui fait la une des journaux outre-atlantique.

Pour cette revue de presse très environnementale, nous nous rendons tout d'abord aux Etats-Unis ce 11 septembre 2020, funeste anniversaire des attentats qui ont couché les Twin-Towers à New York, tué près de 3000 personnes et ébranlé le monde entier il y a 19 ans. Une date hautement symbolique éclipsée par la fumée des feux de forêt dans l'ouest des Etats-Unis, qui fait la une des journaux outre-atlantique. 

Avec de nouvelles images, disons le, apocalyptiques de San Francisco, où les fumées bloquent littéralement les rayons du soleil et plongent la ville dans une obscurité rougeoyante et effrayante en pleine journée. Des incendies attisés par une sécheresse chronique et des vents violents, qui ont déjà fait 15 morts selon certains médias américains, mais aussi plus de 700 000 déplacés dans les Etats de l'Oregon, de Washington et de Californie. Les hectares ravagés par les flammes se comptent désormais en millions.

Le New-York Times publie même un guide pour préparer sa maison à l'arrivée des flammes, tout en précisant bien sûr qu'il faut avant tout fuir si le feu menace.  Premier conseil : débroussailler, créer ce que les américains appellent un "defensible space" tout autour de sa maison. Dégager la voie de garage s'il y en a une, et laisser son adresse bien visible si les pompiers doivent intervenir. Nettoyer également à fond le toit et dégager les gouttières, mais aussi sortir de la maison tout ce qui est susceptible de brûler rapidement, jusqu'aux coussins et canapés.

Et puis plus légères sont parfois les histoires dans l'Histoire, l'aventure rocambolesque de cet adolescent de 14 ans, Ruben Navarrete, californien, qui pour échapper aux flammes a pris pour la première fois de sa vie le volant d'une voiture - un pick-up évidemment - filant sur près de 50 km, en pleine nuit sur des petites routes de montagne. Avec sa mère conduisant une première voiture devant, son père fermant la marche avec un troisième véhicule derrière eux. "Il y a avait les flammes derrière nous et le vide sur le côté, c'était une leçon très intensive" raconte le jeune pilote.

"Si vous êtes dubitatifs sur le changement climatique, venez ici en Californie"

Le New York Times n'y va pas par 4 chemins. "Si le changement climatique était abstrait il y a dix ans, il frappe aujourd'hui la Californie au visage" peut-on y lire. Et le journal cite le gouverneur Gavin Newson qui déclarait il y a un mois déjà : “Si vous êtes dubitatifs sur le changement climatique, venez ici en Californie." On imagine mal qu'il ait changé d'avis depuis.

Et ces incendies qui résonnent un peu plus à la lumière de cette étude du WWF, le fond mondial pour la nature, parue hier et largement relayée dans la presse encore aujourd'hui. Selon cette étude, en moins de 50 ans, la population d’animaux sauvages mondiale a décliné de deux tiers. En grande Bretagne le Guardian parle clairement de 6e extinction de masse, la première causée par une espèce animale : en l'occurence l’Homo sapiens.  D'ailleurs si l'on devait faire une comparaison avec la population humaine, il faudrait vider, ou plutôt exterminer les populations d'Amérique du Nord, d'Amérique du Sud, de l’Afrique, de l’Europe, de la Chine et de l’Océanie. 

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