Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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samedi 29 août 2020

Un printemps au temps du confinement (Cliquer sur l'image) | France culture 24/08/2020

Cette série c’est une histoire de groupe et une histoire de radio au temps de la Covid

À retrouver dans l'émission LSD, LA SÉRIE DOCUMENTAIRE par Perrine Kervran

TOUS LES ÉPISODES


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Tik Tok, Tutos, You Tube, Twitter, Facebook, Zoom, école à distance, jeux vidéo en ligne… La créativité des internautes, associée à l’hyper-médiatisation...


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De l'espoir d'un vaccin à l'histoire en train de s'écrire, comment la recherche et les chercheurs ont été traversés par ce printemps hors norme et qu'est-ce...


À PROPOS DE LA SÉRIE

Une série fabriquée à distance et à 34 mains avec les moyens du bord et la légèreté de la radio pour raconter et faire entendre les 55 jours de cette drôle de vie à l'ombre du coronavirus. 

Une série collective et confinée de Johanna Bedeau, Valérie Borst, Nedjma Bouakra, Marie Chartron, Rémi Dybowski-Douat, Emilie Chaudet, Camille Juza, Perrine Kervran, Alain Lewkowicz, Elodie Maillot, Pauline Maucort, Jérôme Sandlarz et Antoine Tricot  avec aussi Maryvonne Abolivier et Mathias Mégy 

Réalisée par Anne Pérez et Angélique Tibau 

Tout au long du confinement, nous, les documentaristes de LSD sommes restés en contact, certains étaient chez eux en région parisienne et d’autres étaient confinés au vert.  On a échangé des nouvelles, des messages, des impressions ou des inquiétudes et on a aussi fait ce qu’on sait faire : enregistrer ce qui se passe chez nous ou au dehors et tendre le micro. On était tous conscients du fait qu’il fallait garder des traces, ne serait-ce que pour constituer des archives, de ce moment inédit.

A force de conversations, nos rendez-vous Zoom sont devenus des réunions et on s’est pris au jeu. Bref, on a imaginé tous ensemble une série qui raconterait collectivement ce printemps du confinement. Elle raconterait la maladie et les soignants sur le pont, les logements trop petits, l’école à la maison parfois impossible, le quotidien de ceux et celles qui ont dû continuer à travailler en étant plus exposés que les autres, mais aussi les chercheurs pris en tenaille entre ce moment fou et le temps long de la recherche et puis surtout nos vies confinées, entre parenthèses, à la ville ou à la campagne, mais très souvent numériques, virtuelles, pleine d’inquiétude, de blagues virales, de réseaux sociaux et de tutoriels de masque ou de pain au levain. 

Et comme le moment était hors normes, on a eu envie de faire quelque chose de différent, qui ressemblerait à nos échanges, à ces informations, articles, impressions et questionnements qu’on a partagé dans des fils de discussions, quelque chose de collectif alors que nous étions séparés, quelque chose de confiné aussi alors que nous étions tenus loin de la maison de la radio, quelque chose de fait main avec les moyens du bord, quelque chose de bricolé, de souple et d’agile , bref on a voulu continuer à faire de la radio pour rester ensemble.

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