Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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samedi 22 août 2020

Presse scientifique sous pression | France culture 24/06/2020

À retrouver dans l'émission LA MÉTHODE SCIENTIFIQUE par Nicolas Martin

A quand remonte l’essor de la presse vulgarisée scientifique en France et quelle place a-t-elle dans les médias aujourd’hui ? Quel avenir pour la presse de vulgarisation scientifique ?

La presse scientifique en France

Le 30 avril dernier, nous apprenions la volonté de Claude Perdriel, propriétaire du magazine Sciences et Avenir, de fusionner ce titre avec un autre titre en sa possession, La Recherche acquis quelques années plus tôt et ce, l'année où le magazine fête ses 50 ans. 

Cette annonce a déclenché de vives protestations, au sein de La Recherche comme à l’extérieur, via une pétition signée de nombreux scientifiques de renom. Cet épisode arrive moins de 2 ans après le rachat de Science et Vie par le groupe Reworld, rachat qui conduit au départ de deux tiers des employés du magazine et qui avait lui aussi créé une vague de mécontentement dans le milieu scientifique. Quel avenir pour la presse vulgarisée en France ? C'est la question sensible à laquelle nous allons tâcher de répondre.

Presse scientifique sous pression. C'est le programme journalistique qui est le nôtre pour l'heure qui vient. Bienvenue dans La Méthode scientifique.

Et pour faire l'état des lieux de la presse vulgarisée en France et rappeler son histoire, d'où elle vient, ce qui pourra peut être nous éclairer sur où elle va, j'ai le plaisir de recevoir aujourd'hui à distance Axel Hohnsbein, maître de conférence à l'université de Bordeaux, auteur d'une thèse sur la presse de vulgarisation scientifique au XIXème siècle, Yves Sciama, journaliste scientifique indépendant, président de l'AJSPI, l'association des journalistes scientifiques de la presse d'information et Cécile Lestienne, directrice de la rédation de « Pour la Science ».

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