Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

Saisir des mots clefs à rechercher

dimanche 30 août 2020

Jan Masaryk, histoire d'une trahison ( Uniquement sur ordinateur ! )


Un épisode clé de la vie du diplomate tchèque Jan Masaryk, contraint à l’exil suite aux accords de Munich. Ancré dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, le film s’attache à creuser la psychologie d’un personnage complexe, tiraillé entre sens du devoir et désir de vivre.

Originaire de Bohême, Jan Masaryk aime les femmes, les drogues et tous les excès des nuits exaltées du tournant des années 1930. Fils de Tomás Masaryk, premier président de la toute jeune République tchécoslovaque, son milieu le destine à une brillante carrière de diplomate. Quand Hitler, poursuivant ses ambitions pangermanistes, annexe la région des Sudètes en 1938, Jan Masaryk occupe le poste d’ambassadeur tchèque à Londres. L’homme tente désespérément de rappeler à leur devoir de protection les puissances alliées, le Royaume-Uni et la France, qui craignent plus que tout la perspective d’une nouvelle guerre. Ses efforts resteront vains : le 29 septembre 1938, les accords de Munich abandonnent les Sudètes aux mains de l’Allemagne nazie. Pour Jan Masaryk, le choc est brutal. Exilé aux États-Unis, il s’efforce de surmonter une dépression nerveuse avec l'aide du professeur Stein, médecin d’origine allemande. Ce dernier le convainc de rallier Londres, où il rejoindra le gouvernement en exil et contribuera à écrire une nouvelle page de l’histoire tchèque.

Sens du devoir

Acclamé à sa sortie en République tchèque et en Slovaquie, ce long métrage biographique, présenté à la Berlinale, rend hommage à un acteur méconnu de l’histoire européenne. Ancré dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, le film s’attache également à creuser la psychologie d’un personnage complexe, tiraillé entre sens du devoir et désir de vivre.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire