Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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vendredi 28 août 2020

Colette : "Du piment ! Du piment ! N'ayez pas peur de pimenter ! me conseillait Willy" | France Culture 25/08/2020

À retrouver dans l'émission LES NUITS DE FRANCE CULTURE par Philippe Garbit

1950 |En 1950, Colette, "Madame Colette", racontait son oeuvre qui était intimement mêlée à sa vie à André Parinaud sur la Chaîne Nationale.

Colette en Egyptienne, 1907

En février 1950, Colette donnait à André Parinaud plusieurs entretiens. 

Les deux premier rendez-vous de cette série sont diffusés ce soir. 

Elle racontait sa vie, elle évoquait ses premiers livres qu'elle écrivait pour Willy, son mari. 

Elle expliquait d'ailleurs "le mystère Willy", soi-disant auteur de la série des "Claudine", et sa durée :

"Ce mystère a duré le temps qu'il m'a fallu pour écrire quatre volumes. Ce mystère était non seulement soigneusement entretenu mais il était aussi favorisé par moi avec la signature qui n'était pas celle du véritable auteur. J'avais promis de ne pas le dire, et j'ai l’habitude, ma foi, de tenir presque toutes mes promesses.

Elle détaille avec humour les conditions d'écriture des volumes de Claudine :

… écrit dans ce funèbre petit appartement de la rue Jacob. Ce n'était pas de la contrainte, mais tout de même, on me l'avait demandé et j'ai travaillé de manière inconfortable, parce qu'il n'y avait pas de bureau dans la maison : un petit bout de table, une épaule de travers, une mauvaise chaise, voilà les souvenirs que mon premier volume m'a laissé…  […] Du piment ! Du piment ! N'ayez pas peur de pimenter ! me conseillait Willy."

  • Par André Parinaud
  • Entretiens avec Colette 1/3 : Parties 1 et 2 (1ère diffusion : 20 et 24 /02/1950 Chaîne   Nationale)
  • Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France 
  • Archive INA-Radio France

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