Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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lundi 3 août 2020

Apprendre en apprenti, comprendre en compagnon, partager en maître le bonheur, c'est de transmettre : Bienvenue au Musée virtuel de la musique maçonnique (Cliquer sur l'image !) | Via notre F Marc L

Un détail du tableau du Caravage, l’Amour vainqueur, montre, à l’ombre de deux instruments de musique, une équerre et un compas entrelacés, voisinant avec une partition. 

Voilà - très anticipativement ! - un beau symbole de L'Alliance de la Musique à la Maçonnerie, titre de la cantate composée en 1786 par Cherubini pour la Loge Olympique, avec en sous-titre Amphion élevant les murs de Thèbes au son de la lyre.

Cette alliance est profonde : dès l’origine de la maçonnerie spéculative, la musique y a joué un grand rôle, et les musiciens - dont quelques très grands noms - se sont trouvés nombreux sur les Colonnes. 

Ramsay n’estimait-il d’ailleurs pas qu’il faut en maçonnerie rendre la vertu aimable par l'attrait des plaisirs innocents, d'une musique agréable, d'une joie pure, et d'une gaieté raisonnable ?

La musique est bien un élément fondamental du patrimoine culturel maçonnique.

Jean-Pierre Bouyer, webmestre

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