Article 1er. - La F∴-M∴, institution initiatique et progressive, cosmopolite et progressiste, a pour objet la recherche de la vérité et le perfectionnement de l’humanité. Elle se fonde sur la liberté, la tolérance et le libre examen ; elle ne formule ou n’invoque aucun dogme. Le Trav∴ maçonn∴ s’effectue à couvert dans le T∴ par la méthode symb∴. Cette démarche laisse au Maç∴ la liberté d’interprétation des symboles. Le Gr∴ Or∴ de Belgique, maillon de la F∴-M∴ universelle, demande à qui se présente à l’Init∴ d’être honnête et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonn∴. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’individus probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienfaisance dans le sens le plus étendu.

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vendredi 16 octobre 2020

∆∆∆ Spiquel - L'Homme qui rit : qui sont les vrais monstres ?



Tout le monde peut citer le titre d'au moins un roman de Victor Hugo. Dans quelles circonstances ont-ils été écrits ? Quels en sont les enjeux ? Comment, du premier, en 1831, au dernier, en 1874, Victor Hugo a réinventé le roman en dilatant les formes traditionnelles du genre romanesque pour y amalgamer la philosophie, l'histoire, la poésie, l'épopée... 

Dans le cadre du cycle de conférences de l'Université permanente, Agnès Spiquel aborde dans cette conférence le roman philosophique "L'Homme qui rit", publié en 1869.

"C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches"

En 1869, Victor Hugo publie "L'Homme qui rit", l'une de ses oeuvres les plus sombre. Une puissante réflexion politique et sociale sur la transformation du peuple en "monstre" par la monarchie anglaise de la fin du XVIIe siècle. Mais dans "L'Homme qui rit", qui sont les vrais monstres ?

Au début du XVIIIe siècle, sur les côtes anglaises, un enfant au visage monstrueux est abandonné, dans des conditions effroyables. Après maintes péripéties, il trouve refuge chez un saltimbanque qui l'élèvera. Devenu adulte, il connaîtra un destin exceptionnel.

"L’Homme qui rit" est un roman si triste, mais un roman si beau, qu'il n’est pas exclu que d’un noir si profond jaillisse, comme une promesse sans date, la certitude que la vie ne se corrige que dans l’écriture. Rire aux larmes ou bien pleurer d’un rire contraint.

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