Article 1er. - La F∴-M∴, institution initiatique et progressive, cosmopolite et progressiste, a pour objet la recherche de la vérité et le perfectionnement de l’humanité. Elle se fonde sur la liberté, la tolérance et le libre examen ; elle ne formule ou n’invoque aucun dogme. Le Trav∴ maçonn∴ s’effectue à couvert dans le T∴ par la méthode symb∴. Cette démarche laisse au Maç∴ la liberté d’interprétation des symboles. Le Gr∴ Or∴ de Belgique, maillon de la F∴-M∴ universelle, demande à qui se présente à l’Init∴ d’être honnête et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonn∴. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’individus probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienfaisance dans le sens le plus étendu.

Saisir des mots clefs à rechercher

lundi 6 juillet 2020

Peut-on « voir » la physique quantique (à l’œuvre) ? | France culture 09/05/2020


« Peu importe combien votre théorie est belle, peu importe votre intelligence, peu importe si vous êtes célèbre… Si votre théorie n’est pas en accord avec l’expérience, elle est fausse. C’est tout. » Richard Feynman, grand théoricien de la physique quantique.

Julien Bobroff
Au cours des années 1925-1935, une nouvelle façon de voir le monde, la physique quantique, fut mise sur pied, afin de rendre compte du comportement apparemment bizarre des atomes et des particules. Des concepts radicalement neufs furent là inventés, qui conduisirent les physiciens à penser autrement la matière et ses interactions. 

Au bout du compte, une décennie d'effervescence créatrice et d'intense labeur a suffi pour qu’un petit nombre d’entre eux, tous jeunes, tous héros de l’esprit d’aventure, fondent l'une des plus belles constructions intellectuelles de tous les temps. 

Mais, bien que presque centenaire, le formalisme de la physique quantique, constitué d’équations inédites aux implications étranges, conserve la réputation d’être abstrait, contre-intuitif, éminemment paradoxal, quasi-incompréhensible. Il continue en outre de poser des questions vertigineuses à propos de la bonne façon de l’interpréter : Comment les équations se relient-elles aux expériences ? Selon quelles règles les utiliser ? Quels types de discours sur la réalité cette nouvelle physique autorise-t-elle ?

La physique quantique ne se réduit toutefois pas à un jeu d’équations désincarnées, ni à une liste de formules mathématiques qui planeraient, l’air hautain, dans l’empyrée des idées pures. Elle est aussi une affaire d’expériences de laboratoire, c’est-à-dire de câbles, de boulons, de bobines, de cloches, de bouts de scotch, de fer à souder, de papier alu, de pompes à vide, d’appareillages de toutes sortes, bref, de bricolage et même de bidouille. 

Dès lors, quelles sont les expériences qui, en dessous des équations, permettent de palper la chair du monde quantique ? Qui la donnent à voir de façon concrète ?

Aucun commentaire:

Publier un commentaire