Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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mercredi 8 juillet 2020

Louis Pasteur, le visionnaire : Règlement de comptes : Robert Koch contre Louis Pasteur | France culture 08/07/2020


Une compétition pour le bien de l'humanité


Buste de Robert Koch devant sa maison
natale à Clausthal-Zellerfeld
"Robert Koch a commencé à travailler avec des souris. On sait qu’aujourd’hui les souris sont devenues l’animal de laboratoire préféré et c’est probablement à cause de Robert Koch que les souris ont commencé à être utilisées comme animal de laboratoire." Maxime Schwartz

Dans sa jeunesse, Louis Pasteur, homme d’ordre, s’était enthousiasmé pour l’Allemagne, le peuple allemand, la science allemande. La guerre de 1870-71 changera radicalement sa façon de voir.

"Robert Koch va faire une communication en avril 1882 où il va dire qu’il a isolé la bactérie responsable de la tuberculose.... C’est la première fois qu’on a une bactérie responsable d’une maladie humaine, qui fait énormément de victimes. Pasteur n’a pas envoyé de mot de félicitations pourtant il avait certainement conscience que c’était important." Maxime Schwartz

Il se découvre après cette guerre un concurrent sérieux en Prusse, en la personne de Robert Koch, qui découvrira plus tard le bacille de la tuberculose, dit bacille de Koch. Ce petit médecin de campagne marche sur ses plates-bandes, et ça l’agace.

Les deux hommes s’affronteront sur deux terrains : le charbon du mouton en 1881, où Pasteur marque un point, et le choléra, en 1883, où Koch obtient sa revanche.

Tout oppose ces deux hommes : un Allemand et un Français, un médecin et un chimiste, un bon vivant et un patriarche austère. Tout les rapproche aussi, puisqu’ils poursuivent le même but.

"Dans les pays étrangers, Robert Koch, Pasteur, c’est la même chose et de fait la contribution des deux est comparable alors que les Français ne connaissent pas Robert Koch et inversement en Allemagne on ne connaît pas tellement Pasteur." Maxime Schwartz

Avec :
  • Maxime Schwartz, ancien directeur général de l’Institut Pasteur
  • Annick Perrot, conservatrice honoraire du musée Pasteur de Paris
  • Wolfgang Mönkemeyer, ancien maire de Clausthal, ville natale de Robert Koch
  • Christoph Gradmann, biographe de Robert Koch
  • Andrew Mendelsohn, du Max Planck Institut pour l’histoire des sciences à Berlin
  • Daniel Raichvarg, professeur à l’université de Dijon

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