Article 1er. - La F∴-M∴, institution initiatique et progressive, cosmopolite et progressiste, a pour objet la recherche de la vérité et le perfectionnement de l’humanité. Elle se fonde sur la liberté, la tolérance et le libre examen ; elle ne formule ou n’invoque aucun dogme. Le Trav∴ maçonn∴ s’effectue à couvert dans le T∴ par la méthode symb∴. Cette démarche laisse au Maç∴ la liberté d’interprétation des symboles. Le Gr∴ Or∴ de Belgique, maillon de la F∴-M∴ universelle, demande à qui se présente à l’Init∴ d’être honnête et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonn∴. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’individus probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienfaisance dans le sens le plus étendu.

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mardi 28 juillet 2020

∆∆∆ Le thatchérisme existe-t-il ? | France culture 27/07/2020


Quand le nouveau monde croise la route de l’ambitieuse fille d’un épicier et prêcheur des années 30, émerge la figure de Margaret Thatcher qui prend le pouvoir en Mai 1979 en Angleterre.

Margaret Thatcher devant le 10 Downing
Street après son élection le 4 mai 1979
comme première femme Premier Ministre
du Royaume-Uni.
Personne n’avait vu venir Margaret Thatcher,  jeune conservatrice orthodoxe à la voix perchée. La population la baptisa  « the Milk Snatcher » quand jeune ministre de l’éducation, elle supprima la distribution du verre de lait à l’école. Mais de là à penser que se forgeait déjà la Dame de Fer qui restera onze ans et demi au pouvoir…

Tout commence à Grantham,  petite ville des Midlands. Elle grandit sous l’autorité d’un père épicier et prêcheur méthodiste qui n’a pas eu de fils, et pousse sa cadette. « Nous étions de farouches conservateurs, nous formions une famille à part » écrit-elle dans ses mémoires.  

Pendant ce temps, le monde subit la grande récession des années 1930, puis la deuxième guerre mondiale. 

Les penseurs économiques se déchirent entre l’idéal de John Maynard Keynes, qui veut faire de l’Etat un acteur économique à part entière, quand Friedrich Hayek prône au contraire la liberté du marché. C’est l’Etat providence qui sort vainqueur de cette première partie du XXème siècle, chargé d’adoucir les sorts et l’inégalité des hommes. 

Quand Margaret Thatcher émerge des rangs conservateurs dans les années 70,  l’Angleterre de l’après-guerre est essoufflée.  Escortée de quelques mentors, elle devient le visage de la revanche. 

GRANDES TRAVERSÉES : MARGARET THATCHER par Judith Perrignon

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