Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

Saisir des mots clefs à rechercher

mercredi 8 juillet 2020

Le péril démographique : Dans la peau de Thomas Robert Malthus | France culture 09/04/2018


L'économiste britannique Thomas Robert Malthus (1766-1834) a permis de faire de la démographie un sujet d'étude à part entière. Mais il a surtout développé une complexe pensée économique, à laquelle il ajoute une dimension religieuse. Plongée dans le malthusianisme et ses nuances.

Portrait de Thomas Robert Malthus
(1766-1834)
Premier jour d’une nouvelle série consacrée au péril démographique. C’est dans la continuité de l’esprit des Lumières et de la philosophie morale d’Adam Smith, qu’éclot la pensée de Malthus. Une pensée philosophique et morale qui donne naissance à l’économie politique,  dont Malthus obtient une chaire au Collège de la Compagnie anglaise des Indes orientales en 1805. 

En ce temps-là, la Grande Bretagne, pourtant en passe de devenir une grande puissance industrielle, voit s'accroître les inégalités. 

Malthus amorce alors une réflexion démographique sur la pauvreté et la gestion des ressources. Sujets particulièrement sensibles qui cristallisent des principes économiques : de répartition, de redistribution et au-delà un rapport au monde et à ses habitants.

Références sonores :
  • Quantic, "Time Is The Enemy", extrait de l'album The 5th Exotic, Tru Thoughts, 2001 (générique)
  • Hervé Le Bras, démographe, dans Les chemins de la connaissance, le 1er février 1980 sur France Culture
  • Lecture d'un extrait de la préface à la deuxième édition (1803) de l’Essai sur le principe de population de Thomas Robert Malthus, traduction de Pierre Theil
  • Jacques Dupaquier, historien, dans Les chemins de la connaissance, le 16 mai 1980 sur France Culture
  • Benjamin Britten, The Plough Boy No. 1 pour baryton ou contre-ténor et piano, interprétation d'Ian Bostridge, David Daniels et Julius Drake
  • Jacques Wolff ,dans Les chemins de la connaissance, le 12 mars 1980 sur France Culture
  • Jacques Higelin, "Alertez les bébés !", extrait de l'album éponyme, Pathé Marconi/EMI

Aucun commentaire:

Publier un commentaire