Article 1er. - La F∴-M∴, institution initiatique et progressive, cosmopolite et progressiste, a pour objet la recherche de la vérité et le perfectionnement de l’humanité. Elle se fonde sur la liberté, la tolérance et le libre examen ; elle ne formule ou n’invoque aucun dogme. Le Trav∴ maçonn∴ s’effectue à couvert dans le T∴ par la méthode symb∴. Cette démarche laisse au Maç∴ la liberté d’interprétation des symboles. Le Gr∴ Or∴ de Belgique, maillon de la F∴-M∴ universelle, demande à qui se présente à l’Init∴ d’être honnête et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonn∴. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’individus probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienfaisance dans le sens le plus étendu.

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jeudi 9 juillet 2020

Agnès Spiquel - Victor Hugo et Albert Camus : deux écrivains contre la peine de mort | 11 oct. 2017


Quand Robert Badinter a plaidé pour l'abolition de la peine de mort en France, il s'est placé sous l'égide de deux grands écrivains abolitionnistes, Victor Hugo et Albert Camus. 

À plus d'un siècle de distance, en effet, ils ont dénoncé la peine capitale de plusieurs manières et avec des arguments multiples. Mais leur arme privilégiée est restée la littérature ; pour l'un et l'autre, un des premiers gestes d'écriture a consisté à épouser le "je" d'un condamné à mort, Hugo dans Le Dernier Jour d'un condamné, Camus dans L'Étranger - manière la plus efficace qui soit de montrer l'inhumanité profonde de cette pratique dite civilisée.  

Cette première conférence est consacrée à la présentation des deux écrivains et de leur contexte. Cycle de 4 conférences : "Victor Hugo et Albert Camus : deux écrivains contre la peine de mort" (1).

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