Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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jeudi 9 juillet 2020

Agnès Spiquel - Victor Hugo et Albert Camus : deux écrivains contre la peine de mort | 11 oct. 2017


Quand Robert Badinter a plaidé pour l'abolition de la peine de mort en France, il s'est placé sous l'égide de deux grands écrivains abolitionnistes, Victor Hugo et Albert Camus. 

À plus d'un siècle de distance, en effet, ils ont dénoncé la peine capitale de plusieurs manières et avec des arguments multiples. Mais leur arme privilégiée est restée la littérature ; pour l'un et l'autre, un des premiers gestes d'écriture a consisté à épouser le "je" d'un condamné à mort, Hugo dans Le Dernier Jour d'un condamné, Camus dans L'Étranger - manière la plus efficace qui soit de montrer l'inhumanité profonde de cette pratique dite civilisée.  

Cette première conférence est consacrée à la présentation des deux écrivains et de leur contexte. Cycle de 4 conférences : "Victor Hugo et Albert Camus : deux écrivains contre la peine de mort" (1).

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