Article 1er. - La F∴-M∴, institution initiatique et progressive, cosmopolite et progressiste, a pour objet la recherche de la vérité et le perfectionnement de l’humanité. Elle se fonde sur la liberté, la tolérance et le libre examen ; elle ne formule ou n’invoque aucun dogme. Le Trav∴ maçonn∴ s’effectue à couvert dans le T∴ par la méthode symb∴. Cette démarche laisse au Maç∴ la liberté d’interprétation des symboles. Le Gr∴ Or∴ de Belgique, maillon de la F∴-M∴ universelle, demande à qui se présente à l’Init∴ d’être honnête et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonn∴. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’individus probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienfaisance dans le sens le plus étendu.

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vendredi 3 juillet 2020

La justice dans toutes ses dimensions : La justice climatique | France culture 29/06/2020



Marche pour la défense de la justice
climatique (Philippines, 2015)
Ce soir, premier volet de cette série inédite, Antoine Garapon s'entretient avec Marta Torre-Schaub, directrice de recherche au CNRS à l'Institut des sciences juridiques et philosophiques de l'Université Paris 1-La Sorbonne et directrice du groupement de recherche ClimaLex.

Le nombre de procès climatiques ne cesse d’augmenter un peu partout dans le monde. 

La plupart se heurtent à de redoutables obstacles car le procès n’est pas adapté à un risque diffus et difficilement imputable. 

La récente affaire Urgenda, aux Pays-Bas, qui a reconnu la légitimité d’une action intentée contre l’État néerlandais pour son inaction, a redonné de l’espoir à tous les défenseurs du climat.

"Dans ces procès climatiques, la discussion sur ce qui revient à chacun est à chaque fois mise sur la table. [...] La question du changement climatique est-elle une question politique ? Et à ce moment-là, les juges n'ont pas du tout leur mot à dire, ou bien, est-ce une question juridique ? Et du coup, le judiciaire a son mot à dire puisqu'il s'agit d'une interprétation de la loi. C'est cette question de la division entre la question politique et la question juridique et judiciaire qui, dans ces procès climatiques, est très intéressante."

"Les négociations internationales en matière climatique (protocole de Kyoto), permettaient de structurer le partage des émissions au niveau mondial. Hors, à l'époque, ni les Etats-Unis, ni l'Australie et un certain nombre de pays du common law (loi commune), n'acceptent pas ce protocole et sont donc hors du système. Du coup, dans ces pays-là, il faut bien se tourner vers autre chose et on se tourne vers le juge." 

"Dans l'affaire Julianna, ce sont des jeunes qui ont lancé une action en justice contre l'Etat américain, et qui ont inspiré plein de jeunes dans d'autres pays à faire des actions en justice.Il y a une dimension générationnelle très, très forte, une dimension dynamique parce que les jeunes ont une belle énergie que certaines ONG ont su capter et diriger vers cette mobilisation du droit autour du changement climatique."

Extrait musical choisi par l'invitée : " What the world needs now is love " par Dionne Warwick - Album : "Here where there uis love (1966) - Label : Rhino".

INTERVENANTS

Marta Torre-Schaub
Directrice de recherche au CNRS à l'Institut des sciences juridiques et philosophiques de l'Université Paris 1-La Sorbonne et directrice du groupement de recherche ClimaLex

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