Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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dimanche 26 juillet 2020

1650-1800 : Conflits et intérêts | Trois villes à la conquête du monde | ARTE



Comment, en quatre cents ans, la concurrence des trois métropoles pour dominer l'économie mondiale a suscité un nouveau modèle urbain. Frédéric Wilner retrace brillamment cette captivante aventure historique. 

2. Conflits et intérêts - 1650-1800

En 1664, la Nouvelle-Amsterdam, conquise par les Anglais, se nomme dorénavant New York. Ce n'est pas le premier épisode de la rivalité entre les deux nations. Qui sortira vainqueur de cette compétition sans merci ? Rien n'est joué quand, en 1666, Londres est détruite par un gigantesque incendie. Mais la ville saisit cette opportunité pour se moderniser. Amsterdam, alors à l'apogée de sa puissance, va sortir victorieuse, mais affaiblie, d'une succession de conflits militaires...

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