Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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samedi 20 juin 2020

Tunisie, 5 ans après | France culture 14/01/2016


Un jeune chômeur la bouche cousue
lors d'un sit-in à Kasserine
Cinq ans après le départ de Ben Ali, et alors que le parti islamo-conservateur Ennahda redevenait cette semaine majoritaire au Parlement tunisien, quel bilan pouvons-nous dresser de la "Révolution de jasmin" ?

« C’était une spontanéité auto-organisatrice. Le mouvement n’a pas été décidé à l’avance (…) Personne n’a pensé que ça déboucherait sur une révolution.» Jean-Marc Salmon

Le 14 janvier 2011, après un mois de manifestations réprimées dans le sang, l’ancien président tunisien Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans prenait la fuite vers l’Arabie saoudite. Cinq ans plus tard, la société tunisienne fait face à des problèmes de taille : croissance économique en berne, violence djihadiste, tensions politiques... 

Notre invité, pour faire le point sur les acquis de la Révolution de jasmin est le sociologue Jean-Marc Salmon qui signe 29 jours de révolution : Histoire du soulèvement tunisien aux éditions Les petits matins. En duplex de Tunis, l'historienne et journaliste Sophie Bessis est notre intervenante.

« Nous sommes à une étape de transition qui n’est pas une étape de bonne santé, cela ne veut pas dire qu’elle est ratée, mais elle traverse des turbulences qui sont dangereuses. » Sophie Bessis

Son diffusé :

Emel Mathlouthi - "Ma parole est libre"
Vous pouvez réécouter nos précédentes émissions consacrées à la Tunisie, ici et ici.

Cliquez également ici pour un lien vers l'article de Leyla Dakhli , au sujet de la société tunisienne après la révolution de 2010-2011.

Enfin, retrouvez ici la première partie de la Grande table en compagnie du grand écrivain australien Richard Flanagan.

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