Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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samedi 13 juin 2020

Stefan Zweig : Le réfugié littéraire | France culture 29/08/2016


La Compagnie des auteurs fait sa rentrée avec Stefan Zweig, écrivain, poète, dramaturge, traducteur et biographe. Retour sur la vie de celui qui fut, de Vienne au Brésil, le témoin des bouleversements de son temps.

Stefan Zweig, debout, avec
son frère , vers 1900
à Vienne.
Stefan Zweig, né en 1881, grandit à Vienne dans une famille bourgeoise. C’est vers 19 ans, alors qu’il effectue des études d’histoire, de philosophie et de littérature qu’il commence à écrire et, en 1901, il publie son premier recueil de poésie intitulé Les Cordes d’argent

Après avoir soutenu sa thèse consacrée à Taine en 1904 et obtenu le titre de docteur en philosophie, Zweig parcourt l’Europe puis se rend en Inde, aux États-Unis et au Canada, voyages dont il tire des chroniques publiées dans le Frankfurter Zeitung. 

Zweig continue à publier et se lie à de nombreux intellectuels qui partagent ses idéaux paneuropéens. Son enrôlement dans les services de propagande pendant la Première Guerre Mondiale le conforte dans son pacifisme. Déjà l’auteur de nombreux ouvrages, c’est avec la nouvelle Amok publiée en 1922 que Zweig rencontre le succès. 

Contraint à fuir l’Autriche dès 1934 dans le contexte de la montée du nazisme, il se réfugie à Londres puis au Brésil, où il se suicide le 22 février 1942.

Quelle fut la vie de celui qui écrivit si souvent celle des autres ? Pour cette première émission, Catherine Sauvat, journaliste et écrivain, auteur d’une biographie de Stefan Zweig publiée chez Gallimard et de Stefan Zweig et Vienne aux éditions du Chêne, retrace l'itinéraire de cet humaniste européen.

MUSIQUE GENERIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

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