Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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dimanche 21 juin 2020

Les dieux meurent aussi, la fin des idoles | France culture 3/10/2019


Comment les savoirs religieux se sont élaborés, enracinés, transformés, perpétués et pourquoi ils ont disparu ? Quatrième et dernier volet de notre série d'émissions consacrées à la naissance des religions avec leur disparition.

La chasse sauvage d'Odin, de
Peter Nicolai Arbo,1872 
C’est un véritable festin ! Tous les dieux sont attablés pour un banquet. Il y a Jupiter et Junon bien sûr, Mercure et Neptune. Hercule fait le mariole quand Vulcain se raconte des blagues en bout de table. Bacchus, lui, est à la fête. Le festin des dieux est  un sujet classique de la mythologie, un thème que les peintres ont repris. La scène est sympathique et efficace : dans  les religions que les chrétiens considèrent païennes, il y a souvent des banquets. Chez les Viking par exemple, les dieux font ripaille et Odin boit dans le crâne de ses ennemis, avec à ses pieds ses loups monstrueux. Les pauvres mortels, eux, restent sur terre, loin de ces banquets. Ils vénèrent les idoles et  ils sacrifient à ces dieux qui font bombance et qui bien souvent ne nous écoute pas car ils mangent. Autrement dit, quand les gens appellent, l’idole déjeune.

En première partie d'émission, pour évoquer la notion d'idole et d’idolâtrie, nous recevrons Daniel Barbu, chargé de recherche au CNRS (Laboratoire d'études sur les monothéismes), il est notamment auteur de Le savoir des religions. Fragments d'historiographie religieuse, Gollion, Infolio, 2014.

En seconde partie d'émission il sera question de la mort des dieux vikings et des des différentes représentations sérielles comme notamment dans les séries The last Kingdom et Vikings, avec Lucie Malbos, maître de conférences en histoire médiévale à l’université de Poitiers, elle a rédigée Les ports des mers nordiques à l’époque viking (VIIe Xe siècle), Turnhout, Brepols (coll. Haut Moyen Âge, 27), 2017.

Sons diffusés : 

Extraits de films : 
  • Bande annonce de La Colère des Titans, de Jonathan Liebesman, 2002 
  • Le Nom de la Rose, Jean Jacques Annaud,1986
  • La Controverse de Valladolid, téléfilm réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe, 1992
  • The Last Kingdom, série TV de Stephen Butchard, 2015 
  • Vikings, série TV de Michael Hirst, 2013
Archive : Théodore Monod, dans l'Arpenteur de l'univers, 1975 sur France Culture

Musique : Star of the County Down, de Lorena Mackeneet 

Lecture par Nathalie Kanoui : « Ode du roi Regner Lodbrog » tirée de Edda, ou Monumens de la mythologie et de la poésie des anciens peuples du Nord (3e édition) par P.-H. Mallet Mallet, Barde et compagnie, 1787 (Texte original de Snorri Sturluson, traduit et commenté par P-H Mallet).

Générique de l'émission : Origami de Rone

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