Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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lundi 8 juin 2020

L’application StopCovid peut-elle freiner le coronavirus ? Le Monde 24 mai 2020


Les applications pour smartphone comme StopCovid sont-elles efficaces pour endiguer l’épidémie de Covid-19 ? Ou doit-on se contenter d’interroger les malades pour identifier les personnes qu’ils ont pu contaminer ? Quelle est, en somme, la meilleure option pour mettre en place ce qu’on appelle le traçage de contacts ?

Il y a quelques années, lors des épidémies du SRAS et du MERS (les deux coronavirus de début du XXIe siècle), la deuxième méthode avait fait ses preuves.

Logiquement, elle fait donc partie des options recommandées par les épidémiologistes pour succéder aux mesures de confinement. Singapour, Corée du Sud, Irlande et Nouvelle-Zélande notamment l’ont déjà mise en place, et bien d’autres pays y pensent.

Déployé face à de nombreuses autres maladies infectieuses, du sida à Ebola en passant par les oreillons, cet outil relève d’un principe assez simple : pour briser une chaîne, il suffit de faire sauter un maillon. Concrètement, il s’agit de trouver toutes les personnes ayant été exposées à des individus malades, et les isoler du reste de la population. Ainsi, si certaines d’entre elles, baptisées « cas contacts », se révèlent effectivement infectées, elles ne peuvent plus transmettre le virus.

Le problème, c’est que le traçage de contacts n’a jamais été utilisé dans pareil contexte : le nombre de malades et la transmissibilité discrète du SARS-Cov-2 sont sans pareil avec le SRAS ou le MERS. Il se révèle donc difficile de préjuger de son efficacité. Cependant, de nombreuses propositions et modélisations épidémiologiques soulignent son fort potentiel, et proposent donc deux stratégies principales : une méthode classique, similaire à ce qui s’est toujours fait, et une nouvelle approche, fondée sur une application pour smartphone. Deux stratégies qui, peut-être, n’en feront qu’une.

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