Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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lundi 1 juin 2020

Economies de l'Antiquité : Babylone et l'avènement de la propriété privée | France culture 17/06/2019


Le code d'Hammurabi est de loin le plus connu des codes de la Mésopotamie ancienne, il n'est cependant pas le seul. Source d'informations incroyable pour les assyriologues, il nous livre en détails la société babylonienne d'alors, et nous permet de revenir sur ce rapport à la propriété privée.

Roi Hammurabi, British Museum, Londres
Nous entamons aujourd’hui une nouvelle série consacrée aux économies de l’Antiquité. Un voyage qui nous emmènera demain au cœur de l’Égypte des pharaons souvent considérée comme le premier Etat-providence. 

Mercredi nous examinerons la place des échanges dans la cité grecque avant de nous demander jeudi si la chute de l’empire romain avait des origines économiques, mais d’abord, prenons la direction de la Mésopotamie, la « terre entre les fleuves ».


La ville de Babylone a connu son apogée sous le règne d’Hammourabi au 18ème siècle avant Jésus-Christ. Un souverain à qui l’on doit le premier code juridique régissant, entre autres, le commerce et le droit de propriété.

Stèle du Code de Hammurabi, 1754
avant Jésus-Christ, Paris,
musée du Louvre
Références :
  • Lecture d'extrait du prologue du Code d'Hammurabi
  • Francis Joanès, professeur d’histoire, vidéo du musée du Louvre, 15 nov. 2010
  • Jean Bottéro, extrait du documentaire "Jean Bottéro, nouvelles de Mésopotamie", 1996
  • Jean-Pierre Vernant, "La Grèce antique et nous", 1 Mai 1995
  • Lecture d'extrait de l'épilogue du Code d'Hammurabi
Référence musicale :
  • Générique : "Time is the enemy" Quantic
  • "Ancien Water" de Future Islands
  • "Ya Hey" de Vampire Weekend

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