Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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vendredi 26 juin 2020

Black Mirror, quand la technologie vire au cauchemar | France culture 12/01/2018



Les dérives de nos sociétés contemporaines prophétisées par la série sont-elles si éloignées de la réalité ? 

Notre présent n’est-il pas déjà dystopique ?

"Black Mirror a des limites car aujourd'hui la série
nous confine à ce rôle de spectateur de la critique.
Il est un peu paradoxal de voir nos usages critiqués

 et de le regarder comme un spectacle." Laurence Allard
Imaginez… imaginez un monde où tout le monde se noterait, à tout moment, et où cette note déterminerait notre position sociale.

Imaginez un monde où l’on pourrait, après la mort d’une personne aimée, la faire revivre numériquement en analysant toute sa vie sur les réseaux sociaux.

Imaginez un monde où une vedette virtuelle de télé réalité vulgaire et stupide est élue président des Etats-Unis.

Ce monde-là, c’est le monde de la série britannique de SF dystopique Black Mirror. A moins que ce ne soit déjà le nôtre…

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