Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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lundi 4 mai 2020

∆∆∆ Pour que la science infuse, par Sylvain Bourmeau | France culture 25/04/2020



Comment écrire aujourd'hui une histoire des sciences ? 

Comment, dans un espace public désormais saturé de « faits alternatifs », poursuivre le nécessaire travail de vulgarisation scientifique pour garder les idées claires ? 

Réponses avec le sociologue et historien des sciences Yves Gingras.

Pipette et tubes
Aussi mal engagé soit-il, le débat autour des fake news et autres « faits alternatifs » aura eu le mérite d’encourager des formes de réflexivité trop rarement pratiquées dans l’univers journalistique. 

C’est en effet probablement en raison de ces inquiétudes nouvelles, nées du risque perçu de l’installation d’un régime de post-vérité au cœur de l’espace public, que se sont fait jour de salutaires initiatives autour de la vérification des faits – le journalisme de fact checking aussi nécessaire qu’insuffisant – mais aussi de la manière de rendre compte des méthodes et des résultats scientifiques. 

C’est à la faveur donc de ce débat parfois naïf sur les fake news qu’on a pu entendre, par exemple, des discours journalistiques plus clairs que jamais sur ce qu’un groupe de médecins a qualifié de « fake med », l’homéopathie, conduisant pour la première fois une ministre de la Santé à annoncer que cette pratique allait enfin être évaluée et donc probablement déremboursée. 

C’est ce contexte nouveau que j’aimerais aborder aujourd’hui à La Suite dans les Idées avec le sociologue Yves Gingras. Il sera rejoint en seconde partie par le producteur de La Méthode scientifique, Nicolas Martin, également auteur d'un nouveau podcast de notre chaîne, Les Idées claires.

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