Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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samedi 9 mai 2020

L’infiniment petit et ses grandes questions | France culture 04/04/2020



Que cherchent les physiciens qui se vouent corps et âmes à la conquête du minuscule ?

Modèle standard des particules élémentaires avec
les trois générations de fermions, les bosons de
jauge (quatrième colonne) et le boson de Higgs
(cinquième colonne).
Née il y a à un peu plus d’un siècle, au moment de la découverte de l’atome, la physique de l’infiniment petit est devenue une science mature et fascinante qui nous transporte, tels des touristes déroutés et hagards, en des mondes étranges où nos intuitions perdent leurs marques.

Elle constitue désormais une discipline frontière : dans son expression théorique, servie par des gens qui calculent comme les rossignols chantent, elle fait appel à des concepts mathématiques très élaborés, assez éloignés des mathématiques lycéennes. 

Dans son versant expérimental, servie par des gens astucieux et inventifs, elle se situe toujours à la limite des possibilités technologiques. Le monde impalpable de « l’infiniment petit » exige des moyens lourds et complexes. C’est en effet le prix à payer, fixé par certaines règles du marché quantique, pour espérer le prendre en filature.

Mais que sait-on aujourd’hui du monde de l’infiniment petit, tout peuplé de protons, de neutrons, de quarks, d’électrons, de photons, de muons, de neutrinos, de gluons et même de bosons de Higgs ? Et quelles sont les questions qui demeurent ouvertes ? En d’autres termes, que cherchent donc les physiciens qui se vouent corps et âmes à la conquête du minuscule ?

Pour répondre à ces questions, j’ai invité non pas deux physiciens, mais deux physiciennes.
  • Marine Vandebrouck : physicienne nucléaire, spécialiste de l’interaction entre un proton et un neutron
  • Nathalie Besson :  physicienne des particules.

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