Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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jeudi 16 avril 2020

Racine, classique vivant | France culture 18/02/2020



Qu’est-ce qui rend l’œuvre de Racine un modèle classique ? De l’Alexandrin miraculeux à la tristesse majestueuse, Georges Forestier nous emmène au cœur du tragique racinien.

La Comédie Française interprète Andromaque
de Jean Racine, dirigé par Muriel Mayette à Paris,
France le 15 octobre 2010. Comédiennes :
Leonie Simaga, Julie-Marie Parmentier,
Cecile Brune, Celine Samie
Avec Georges Forestier,  professeur à l'université Paris-Sorbonne, responsable de l'édition critique des "Œuvres complètes Théâtre-Poésie" dans la collection « Bibliothèque de la Pléiade » de Gallimard et d’une biographie Jean Racine (Gallimard)

"Ce n’est pas le vers lui-même qui fait le classicisme de Racine, c’est la manière dont il reprend des sujets éternels et la manière dont il traite les relations et les passions humaines."

Une fois le classicisme défini, on peut mieux comprendre la querelle des Anciens et des Modernes, et cette situation paradoxale dans laquelle se retrouve Racine, défenseur des Anciens alors qu’il est pris comme modèle par les Modernes.

Modernité qu’on retrouve dans Bérénice, une « tragédie de la parole » selon notre invité.

L’œuvre de Racine se découvre ainsi à travers le dialogue avec Aristote, le rôle de l’Histoire, la construction contradictoire des personnages ; et Georges Forestier peut alors nous livrer la recette de la longévité du succès racinien :

"Il y a une telle force dans les relations entre les personnages, une telle violence contenue qui marque la force des passions, qu’on a l’impression que ceux qui s’aiment, qui se déchirent et qui s’entretuent sont nos contemporains."

Et en fin d'émission, réécoutez la chronique de Guillaume Perilhou, critique littéraire au magazine Têtu

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