Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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lundi 13 avril 2020

Cycle Jean Racine, avec la Comédie Française : Britannicus (1669) | France culture 23/10/2016



France Culture et la Comédie Française présentent Britannicus dans une mise en scène de Stéphane Braunschweig avec Dominique Blanc et Laurent Stocker dans les rôles principaux.

Dominique Blanc, Hervé Claude et Clotilde de
Bayser de la Comédie-Française dans une mise
 en scène de Stéphane Braunschweig
de Britannicus Racine, mai 2016
Lire le passé à l’aune du présent, voilà sans doute ce que Stéphane Braunschweig sait faire mieux que quiconque : regard affûté qui renouvelle la lecture des textes pour nous les faire réentendre, respect absolu des mots et de l’auteur, vision de l’espace où se déploie le verbe.

Figure de proue du théâtre contemporain, il fait ses premiers pas de metteur en scène à la Comédie-Française avec Britannicus de Racine qu’on n’y a pas entendu depuis plus de 10 ans.

Et de s’attaquer ainsi à un répertoire qu’il n’avait jamais encore abordé, celui de la tragédie classique française.

Mis en scène par Jean- Pierre Miquel en 1978, Jean-Luc Boutté en 1990 et Brigitte Jaques-Wajeman en 2004, Britannicus est un tissu d’intrigues entre professionnels de la politique. Leurs ambitions affichées sont étroitement mêlées à la sphère intime par les liens filiaux, par les haines ou les amours qu’ils se vouent. Racine choisit un épisode particulier de l’histoire romaine, ce moment où émerge un monstre, Néron, véritable héros d’une œuvre qui porte en fait le nom de sa victime. C’est le récit d’une prise de pouvoir dont les ressorts sont contenus dans la personnalité du jeune empereur.

Dominique Blanc & Stéphane Varupenne, en
Mai 2016, à la Comédie Française
Enregistré en public les 1er et 4 juillet 2016, dans la Salle Richelieu de la Comédie Française.

Distribution
Clotilde de Bayser (Albine, confidente d’Agrippine)
Laurent Stocker (Néron, empereur, fils d’Agrippine)
Hervé Pierre (Burrhus, gouverneur de Néron)
Stéphane Varupenne (Britannicus, fils de l’empereur Claudius)
Georgia Scalliet (Junie, amante de Britannicus)
Benjamin Lavernhe (Narcisse, gouverneur de Britannicus)
Dominique Blanc (Agrippine, veuve de Domitius Enobarbus)
Les élèves-comédiens de la Comédie-Française : Théo Comby Lemaitre, Hugues Duchêne, Laurent Robert (Gardes et convives)

Hervé Pierre et Laurent Stocker,
en Mai 2016, à La Comédie Française
Equipe
Composition sonore : Xavier Jacquot
Assistanat à la mise en scène : Laurence Kélépikis
Collaboration artistique : Anne-Françoise Benhamou

Réalisation Sophie-Aude Picon
Equipe technique Radio France : Philippe Bredin, Martin Delafosse et Alice Kachaner

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