Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

Saisir des mots clefs à rechercher

samedi 11 avril 2020

Cédric Villani : «Je suis favorable au “tracing” via les téléphones mobiles» - Marie-Amélie Lombard-Latune Marie-Amélie Lombard-Latune | l'Opinion 10 avril 2020

Le député explique pourquoi cette technologie peut être utile. Avec son double regard, de scientifique et de politique, il évalue aussi la gestion de la crise du coronavirus par le gouvernement.

Cédric Villani.Cédric Villani. © Sipa Press
Le député mathématicien est le vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), structure qui réunit 36 députés et sénateurs ainsi que des scientifiques.

Il explique pourquoi cette instance, qui diffuse ce vendredi une note sur le sujet, est favorable à l’utilisation des données mobiles dans le cadre du « contact tracing » – sous réserve de garde-fous.

Candidat dissident, exclu de LREM, Cédric Villani est arrivé en 5e position avec 6,7% des voix au premier tour des municipales à Paris.

L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques publie une note sur les technologies de l’information destinées à limiter la propagation de l’épidémie. Quelle est sa position sur le « tracing » de la population via les téléphones portables qui est aujourd’hui en débat ?

Il s’agit effectivement de retracer les personnes avec lesquelles on a été en présence, pas de pister les allées et venues de chacun. Une telle application, activée sur son téléphone, permet de reconstituer ces contacts a posteriori.

Et donc, si l’on est diagnostiqué positif au Covid-19, que cette information soit transmise aux personnes rencontrées récemment, que l’on est susceptible d’avoir contaminées sans le savoir.

L’OPECST indique bien que cette application est conforme au droit et à l’éthique, bref est envisageable si les grands principes sont respectés et que des garde-fous soient garantis : l’anonymat préservé, le consentement à utiliser l’application libre et éclairé, l’utilisation est limitée dans la durée. La CNIL et le Comité d’éthique numérique se sont également prononcés en ce sens. Ensuite c’est une décision politique...

Aucun commentaire:

Publier un commentaire