Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde. » Albert Camus

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mercredi 18 mars 2020

∆∆∆ Trump et Poutine, des amis jurés | Arte Disponible du 17/03/2020 au 15/04/2020 (seulement sur ordinateur !)



Les États-Unis et la Russie sont-ils condamnés à se détester ? Entre rivalité historique, ambitions de puissance et volonté affichée de coopération, décryptage de l’énigmatique relation entre Donald Trump et Vladimir Poutine.

En novembre 2016, Vladimir Poutine est l’un des premiers à féliciter Donald Trump de son élection à la présidence des États-Unis. Idéologiquement proches, les deux présidents partagent la volonté commune de "rendre la grandeur" à leur nation respective. Mais la perspective d’une relation russo-américaine enfin apaisée vacille vite. En cause notamment, l’enquête du FBI, lancée peu avant l’élection du milliardaire américain, sur le piratage présumé d’e-mails du camp démocrate par des hackers russes. Sur ce sujet, Donald Trump a toujours privilégié les dénégations de son homologue du Kremlin aux accusations de ses propres services de renseignement. Cette attitude conciliante à l’égard de l’ennemi historique russe provoque l’ire de la classe politique américaine jusqu’à son propre camp, et l’oblige à faire machine arrière.

Malgré la volonté affichée de coopération entre les deux chefs d’État, la Russie et les États-Unis s’affrontent à coups de sanctions et d’expulsions de diplomates comme dans l’affaire d’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal et de sa fille au Royaume-Uni, imputée par Londres à Moscou.

En février 2019, nouveau coup de théâtre dans les relations entre les deux pays. Contre toute attente, Donald Trump annonce le retrait des troupes américaines en Syrie. Vladimir Poutine jubile. Mais l’embellie est de courte durée. Quelques mois plus tard, les États-Unis quittent le traité de désarmement nucléaire INF, pilier de la sécurité mondiale depuis 1987, accusant la Russie de fabriquer des missiles non conformes à l’accord. Moscou contre-attaque en se retirant, à son tour. De quoi agiter le spectre d’une nouvelle guerre froide ?

Épée de Damoclès

En mars 2019, le procureur spécial Robert Mueller confirme l’ingérence russe dans le piratage des e-mails démocrates, mais établit en revanche l’absence de preuves suffisantes pour établir une "collusion" entre le Kremlin et l’équipe de Donald Trump.

L’affaire aura pesé comme une épée de Damoclès sur les deux premières années du mandat du président américain, influençant durablement ses relations avec Vladimir Poutine. Entre faux-semblants, rapprochements et revirements de situation, ce passionnant documentaire revient sur les épisodes clés de la relation entre Trump et Poutine. Grâce aux interviews de nombreux témoins (journalistes, politologues, hommes politiques, dont les Russes Piotr Tolstoï, vice-président de la Douma, et Sergei Karaganov, ancien conseiller du Kremlin), il offre aussi une plongée saisissante au cœur des nouvelles ambitions et stratégies d’influence des deux grandes nations de la guerre froide, près de vingt ans après la fin des hostilités.

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