Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde. » Albert Camus

Saisir des mots clefs à rechercher

dimanche 8 mars 2020

Notre cerveau est-il un allié fiable ? | France culture 07/03/2020



Qu’est-ce donc qui, en nous, se trompe lorsque nous nous trompons ?

My wife and my mother-in-law
Par quels processus nos connaissances et nos jugements sur le monde se construisent-ils ? Comment parvenons-nous à saisir et à organiser, en nous-mêmes, les informations qui proviennent de l’extérieur de nous-mêmes ? L’objet que je veux connaître, ce n’est pas moi, il a sa réalité propre et j’ai la mienne, alors comment puis-je le connaître ? 

Pour le dire avec les mots de Hegel - Georg Wilhelm Friedrich de son prénom -, comment ce qui est en soi peut-il devenir pour moi ? Et dans la constitution d’une connaissance ou d’un savoir, quelle est la part qui revient au sujet et quelle est celle qui revient à l’objet ?

Telle est en somme la formulation philosophique du problème de la connaissance. 

Mais les sciences, par exemple les neurosciences et les sciences dites « cognitives » qui sont aujourd’hui en pleine ébullition, ont certainement beaucoup de choses à nous apprendre à ce sujet. Notamment à propos des situations, finalement assez fréquentes, où nous nous trompons. Qu’est-ce donc qui, en nous, se trompe lorsque nous nous trompons ? Qu’est-ce qui déraille ? Serait-ce notre cerveau qui, dévoyé par la routine de ses propres mécanismes, nous jouerait des tours ? 

Avec Mariam Chammat, docteur en neurosciences cognitives, Chef de projet en sciences comportementales appliquées aux politiques publiques et Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives, psychologue clinicien, auteur de « Votre cerveau vous joue des tours » (Allary éditions, 2019).

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire