Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde. » Albert Camus

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mercredi 18 mars 2020

Des épidémies et des hommes... (2/4) : VIH : un virus bientôt sous contrôle ? | France culture 17/03/2020



Trente-six ans après sa découverte, les progrès scientifiques ont permis un traitement efficace du sida tout en empêchant sa propagation dans la majeure partie du monde. Les deux tiers des nouvelles contaminations concernent toutefois l’Afrique. 
Comment comprendre un tel décalage ?

Un homme passe devant le ruban rouge, symbole de la lutte
contre le VIH et du soutien aux porteurs du virus,
à Abidjan le 5 décembre 2017.
D’après les statistiques mondiales du programme des Nations Unies de lutte contre le VIH, (ONUSIDA) 36,9 millions de personnes vivaient avec le virus en 2017 et 75% d’entre elles le savaient. Sur cinq personnes porteuses du virus, trois recevaient un traitement antirétroviral et seulement 47% avaient une charge virale indétectable.

L’ONUSIDA a fixé des objectifs ambitieux pour 2020

À l’horizon 2020, l’ONUSIDA s’est fixé l’ambitieux « objectif 90-90-90 », destiné à mettre un terme à l’épidémie. 90 % des personnes séropositives doivent savoir qu’elles le sont, 90% des personnes infectées doivent recevoir un traitement rétroviral de long cours et 90 % de ces personnes soignées doivent voir leur charge virale durablement réduite ou supprimée pour ne plus risquer de contaminer qui que ce soit. En Afrique, seulement 40 à 66% des personnes infectées reçoivent un traitement antiviral et l’épidémie continue de se propager puisque que le continent est le théâtre des deux tiers des nouvelles infections.

"On attend le vaccin [contre le VIH] depuis tellement longtemps qu’il faut garder espoir mais aussi exploiter au maximum ce que l’on a déjà." Fred Eboko

Alors, à moins d’un an de l’échéance, où en est-on et comment comprendre ce retard ? Est-ce une question de moyens ? De volonté politique ? Les acteurs internationaux – comme le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme -  et les Etats africains doivent-ils repenser leur coopération pour en finir avec l’épidémie ? Ou est-ce au tour des communautés locales de prendre le relais de la lutte ?

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