Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde. » Albert Camus

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jeudi 19 mars 2020

Banquise, et pourtant elle fond | Le 18/03/2020



Comment se forme la banquise ? Quel est son rôle ? Comment évolue-t-elle concrètement ? Quelles sont les mesures dédiées à la protection des zones polaires aujourd’hui ?


Les premières données recueillies concernant la
banquise datent de 1979. C'est difficile
de voir ce qui s’est passé
avant cette date car on ne disposait pas
de moyens technologiques pour le faire.
La banquise arctique a atteint en 2017 sa surface la plus petite depuis qu’elle est observée par satellite en 1979. Idem au pôle Sud où la banquise Antarctique a très nettement reculé l’année dernière. 

La banquise recule d’année en année. Ca ressemble à un refrain connu. Et pourtant la situation est bien plus complexe que cela. 

Par exemple, au niveau planétaire, c’est-à-dire nord et sud compris, elle a atteint il y a 3 ans le niveau le plus haut relevé depuis 20 ans. Que se passe-t-il sur nos banquises ? 

Quelles conséquences ces variations peuvent-elles avoir sur le reste du climat de la planète, et peut-on faire quelque chose pour y remédier ?

Banquise : et pourtant, elle fond ! C’est le problème glacial qui va occuper La Méthode scientifique dans l’heure qui vient.

Et pour comprendre ces mécanismes saisonniers et climatiques déjà très complexes, et aux répercussions encore plus complexes sur l’ensemble du climat planétaire, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Jean-Claude Gascard, océanographe, directeur de recherche CNRS émérite,  il travaille à LOCEAN, le Laboratoire d’Océanographie et du Climat : Expérimentations et Approches Numériques, Jérôme Weiss, directeur de recherche CNRS à l’Institut de la Terre à Grenoble. 

Le reportage du jour

Rencontre avec Christine Provost, coordinatrice du projet IAOOS, mission des laboratoires LATMOS et LOCEAN de l’Université Pierre et Marie Curie consistant à observer en temps réel l’évolution des données liées à l’atmosphère, la glace et l’océan dans l’Arctique.

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