« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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vendredi 7 février 2020

L'éco fait ses classes (3/4) : L'humain comme capital | France culture 05/02/2020



L’accroissement du capital humain et la production
de machines, participeraient à l’augmentation de la
productivité et donc à la création d’innovations
qui accélèrent l’accumulation du capital.
L'individu est aussi un capital à faire grandir, fructifier et croître afin d'être plus productif, et l'éducation a un rôle à jouer dans cette valorisation permanente de soi : l'accumulation de connaissances permet en effet d'améliorer ses compétences.

On ne compte plus les économistes qui ne jurent que par le « capital humain », un concept développé dans les années 1960 par le prix Nobel américain Gary Becker. 

Derrière cette notion savante, se cache l’idée selon laquelle une population éduquée et en bonne santé serait le moteur le plus efficace de la croissance et du développement. 

Ainsi, chaque individu est incité à investir dans son propre capital humain pour améliorer sa productivité... Une vision contestée que nous allons tenter de saisir dans toute sa complexité.

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