Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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mardi 11 février 2020

Internet made in China | France culture 19/06/2019



Quelle est la politique numérique chinoise concernant le numérique ? Et pour Hong-Kong ? Quelle est l’historique de cette politique ? Quelle influence sur son économie ? Quels sont les sites bloqués/interdits ? Quid de la liberté de la presse ? Comment les Chinois contournent-ils cette politique? 


Fin avril, la fondation WIkimedia a déterminé
que Wikipédia n'était plus accessible en Chine
Lorsque nous parlons, à ce micro, de technologies numériques émergentes, ou de politique du réseau, nous faisons trop vite l’abstraction de ce que représente aujourd’hui la Chine dans ces marchés. 

Lorsqu’on parle et critique les GAFAM, on oublie les BATX et entre GAFAM et BATX, il n’y a pas que les acronymes qui changent : il y a l’Etat chinois, qui a des parts et contrôle indirectement chacune de ces sociétés. L’internet chinois, c’est un vaste intranet à l’échelle d’une population de près d’1 milliard de connectés, des enjeux économiques considérables, dans un environnement de plus en plus censuré.

Internet made in China : c’est le programme oriental qui est le nôtre pour l’heure qui vient. 

Bienvenue dans La Méthode scientifique.

Et pour évoquer le rapport au numérique de l’Empire du Milieu, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui, Matthieu Quiniou, avocat et chercheur en droit privé à la chaire UNESCO-ITEN et Frédéric Puppati, observateur spécialiste de la Chine contemporaine et analyste en stratégie d’influence.

Le reportage du jour

Rencontre avec Véronique Duong, directrice de l’Agence Rankwell, une entreprise spécialisée dans le référencement des sites web sur Google, ou encore le moteur de recherche chinois Baidu. Comment faire pour qu’un site soit référencé par Baidu et quelles sont les principales contraintes à prendre en compte par rapport à Google ? Par Antoine Beauchamp :

Repères
  • Les contenus traitant de liberté de la presse, droits de l'Homme ou critiquant le Parti sont censurés en Chine. Les fournisseurs d'accès à internet, par peur des sanctions, font et encouragent l'auto-censure. L'arrivée à la tête du Parti de Xi Jinping en 2012 a aboutit à un durcissement des lois et du contrôle des informations.
  • De nombreux sites et réseaux sociaux occidentaux sont inaccessibles depuis la Chine comme Google, Wikipedia ou Netflix. Les BATX (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi) sont considérées comme les GAFAM chinoises, mais sont en partie contrôlées par l'État.
  • Suite au conflit politico-économique entre la Chine et les États-Unis, Google ne permet plus à Huawei d'utiliser Android. Huawei a déposé son propre système d'exploitation : Hongmeng.

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