Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde. » Albert Camus

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mardi 7 janvier 2020

La mathématique et ses vertiges | France culture 21/12/2019



Observer le monde qui nous entoure sous l'angle des mathématiques nous permet de bousculer nos préjugés et de remettre en cause nos plus intimes convictions.

Rue de Paris, temps de pluie (1877)
La physique moderne n’a rien d’une « bureaucratie des apparences ». Je veux dire par là que les lois qu’elle fait siennes n’ont pas été déduites d’une simple observation du spectacle du monde. Elles ne procèdent jamais d’un plagiat des réalités visibles. L’univers a beau être exhibitionniste, il n’est pas très pédagogue en matière de lui-même. 

Pour le comprendre, nous devons utiliser notre esprit pour le « travailler au corps ». Au corps, oui, mais pas dans un corps à corps trop serré : en prenant au contraire de la distance, en décollant notre nez des données brutes qu’il nous livre. 

Mais par quel moyen ? Grâce, notamment, aux mathématiques qui toujours nous invitent à effectuer des pas de côté, à décaler notre point de vue, à nous lancer dans des « écarts de pensée » par lesquels le monde en vient à « dé-coïncider » d’avec ce qu’il nous montre. Presque à chaque fois, nous avons alors le vertige, car nous pressentons que notre entendement, pris à contre-pied, va devoir se reconfigurer de fond en comble.

Invité : Mickaël Launay, mathématicien, auteur du « Théorème du parapluie ».

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