Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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jeudi 21 novembre 2019

Faut-il tuer Freud ? : Mélanie Klein, réparer l’enfance | France culture 25/09/2019



Mélanie Klein en 1952



Mélanie Klein (1882-1960) est la fondatrice de la psychanalyse des enfants. 


Pour elle, en opposition à sa consoeur Anna Freud, l'enfant, dès la naissance, est habité par des fantasmes angoissants. 

Y a-t-il une vie langagière du bébé avant qu’il ne parle ? 

Un surmoi précoce ?

L'invitée du jour :

Julia Kristeva, écrivaine, psychanalyste, membre de l’Institut universitaire de France, professeure émérite à l’Université Paris Diderot-Paris 7 où elle a dirigé l’Ecole doctorale « Langue, littérature, image » et le Centre Roland Barthes

L’enfant, un être habité par la destructivité

"Mélanie Klein tient au langage, au fait qu’il y a des symboles dans la vie. Pour elle, le meurtre de la mère n’est pas nihiliste, mais libère l’homme de la dernière entrave, l’emprise maternelle, et lui permet de se dresser contre Dieu : tuer la mère est un acte déicide, dit-elle. Klein est la fondatrice de la psychanalyse des enfants, elle s’est attaquée non pas à la relation de l’enfant au père, à l’Œdipe de Freud, mais s'est emparée de l’idée de la destructivité qui nous habite, de l’angoisse de mort, et la capacité de la donner, mais elle la pose au début de la vie. Elle pense que dès la naissance, l’enfant est habité par cette destructivité qui consiste à s’intéresser à l’autre, non pas par la portée du désir comme disait Freud, mais sur la portée de l’angoisse." Julia Kristeva

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