Rechercher dans ce blog ? Entrez vos mots-clés !

dimanche 24 novembre 2019

Communiqué “Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes” – 25 novembre 2019

Les violences subies par les femmes sont physiques, sexuelles, verbales, psychologiques et économiques. Elles ont lieu à domicile, au travail, à l’école ou dans la cité et touchent tous les milieux. 

Elles sont toujours inacceptables. 

Trop souvent l’auteur de ces violences est le compagnon ou l’ex-conjoint de la victime. Il agit sous l’emprise de l’alcool dont l’effet désinhibiteur est connu, mu par la jalousie ou l’annonce d’une prochaine séparation.

Chaque année l’on constate une augmentation de ces actes odieux ce qui montre hélas que les mesures des politiques publiques ne sont pas suffisantes. Aussi, au-delà des moyens humains et financiers supplémentaires indispensables qui devraient être annoncés prochainement par le gouvernement, chaque citoyen doit se mobiliser pour l’élimination des violences à l’égard des femmes. C’est un problème de société.

De réels progrès restent à faire dans le cadre de la lutte contre le sexisme dès l’école, de la formation de tous les intervenants dans la chaine pénale pour la protection des femmes et des enfants en danger, ceci dès les premiers gestes ou paroles déplacés .

Sur les 121 femmes tuées en 2018, la moitié avaient subi des violences déjà signalées aux autorités, sans que l’on ait pu les protéger. Leur mort a entrainé 180 victimes collatérales incluant leurs enfants.

Si l’on ajoute une cinquantaine de suicides de femmes par désespoir, le nombre de personnes touchées par ces violences totalise 231 pour 2018. Si rien n’est fait, la projection en 2019 pourrait aboutir àun chiffre bien supérieur.

Derrière ces chiffres effrayants il y a nos voisines, nos amies, nos soeurs, mères ou filles et leurs familles. La forte participation de ce samedi à la marche pour que cessent ces violences sexistes et sexuelles a démontré combien il est nécessaire d’accélérer la mise en place de mesures concrètes et efficaces.

Les francs-maçons de la Fédération française du DROIT HUMAIN sont convaincus que la violence n’est pas une fatalité et qu’elle peut régresser par l’implication de chacun. Nos représentants vont être entendus cette semaine au Sénat, dans le cadre du Grenelle des violences conjugales, pour étudier la pertinence des mesures concrètes à mettre en place.

Agir contre les violences faites aux femmes, c’est agir pour la justice sociale. Il s’agit de respecter les droits des femmes, leur dignité pour leur autonomie et leur liberté.

Fédération Française de l’Ordre Maçonnique Mixte International

LE DROIT HUMAIN

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire