Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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jeudi 22 août 2019

Comment les étoiles créent la matière en jouant aux Lego, par Donald Walther | Le Monde 18 août 2019



Une plume, un caillou, un pot de fleurs… D’où vient toute cette matière qui nous entoure ? C’est la question que s’est posée un groupe d’astronomes et de physiciens dans les années 1950. 

Dans leur équipe, il y avait une femme : Margaret Burbidge. Sa spécialité ? L’observation des étoiles. Et ça tombe bien, puisque l’origine de la plupart des éléments chimiques de notre monde se cache précisément au cœur des étoiles.

Pour expliquer tout ça, Margaret Burbidge, Geoffrey Burbidge, William Fowler et Fred Hoyle publient, en 1957, un article fondateur intitulé « Synthesis of Elements in Stars », mais plus connu sous le nom de « B2FH », d’après les initiales du nom de ses auteurs. La conclusion est simple : nous sommes tous des poussières d’étoiles.

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