Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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dimanche 28 juillet 2019

Sitting Bull's Ghost Dance | "Bury My Heart at Wounded Knee" est un téléfilm historique sur le massacre des Indiens Lakota à Wounded Knee, dans le Dakota du Sud, en 1890, réalisé par Yves Simoneau et diffusé le 27 mai 2007



Sitting Bull, symbole de la résistance des Sioux, par Marc-Olivier Bherer | Le Monde 19 juillet 2018

Ce chef de tribu a remporté sa plus grande victoire contre l’armée américaine en 1876, lors de la bataille de Little Big Horn.

Sitting Bull, chef de tribu
 et médecin des Sioux, en 1885
Dans le monde blanc, Tatanka Iyotake est connu sous le nom de Sitting Bull, ou Bison assis.

Ce chef et homme médecine sioux lakota incarne plus que tout autre la résistance amérindienne contre la conquête et l’accaparement des terres par les Américains.

Il serait né vers 1832 et, au cours des décennies qui suivent, les Sioux et leurs alliés agrandissent leur territoire. Ils dominent déjà les deux Dakotas et étendent leur influence sur une grande partie d’un espace qui correspond aujourd’hui au Montana, au Nebraska et au Wyoming.

Les expéditions guerrières auxquelles se livrent alors les Sioux Lakota sont pour lui l’occasion de démontrer sa vaillance et son courage. En 1863, il participe à sa première échauffourée contre les Blancs. Ce genre d’incidents va se multiplier au cours des années qui suivent. Il devient en 1866 le chef principal des Sioux Lakota.

Tournée du Wild West Show de Buffalo Bill

Cette puissante nation doit cependant bientôt plier face à l’armée américaine. Son territoire est réduit, et les Sioux Lakota sont incités à se fixer dans les camps et les forts construits par l’administration. Sitting Bull entreprend alors de liguer les bandes opposées aux Américains.

En 1876, il inflige une cuisante défaite au héros de la guerre civile, le général Custer, lors de la bataille de Little Big Horn. Les 25 et 26 juin, les Amérindiens remportent leur plus grande victoire contre l’armée américaine. Sentant malgré tout qu’il vaut mieux battre en retraite, Sitting Bull trouve refuge au Canada en 1877. Poussé par la faim, alors que le bison est au bord de l’extinction, il se rend aux autorités américaines en 1881.

En 1885, il prend part à une tournée du Wild West Show de Buffalo Bill (1846-1917), figure mythique de la conquête de l’Ouest. Sitting Bull quitte ce spectacle itinérant au bout de quatre mois, dégoûté.

En 1890, par crainte des troubles que pourrait susciter un mouvement de renouveau spirituel sioux lakota, les autorités blanches ordonnent à la police amérindienne de l’arrêter. Une rixe explose et il est tué. En référence à la devise du général Custer, qui estimait qu’un bon Indien est un Indien mort, le New York Times écrit alors : il est finalement devenu un « bon Indien ».

Marc-Olivier Bherer

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