Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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samedi 27 juillet 2019

∆∆∆ La métaphysique scientifique en quelques étapes-clés - Claudine Tiercelin | France culture





A quoi bon la vérité ? Comment concevoir la démocratie comme un espace de raisons? interroge la philosophe Claudine Tiercelin, alors que les sceptiques y voient « un espace dans lequel on viserait le consensus et en aucun cas la vérité ». Quelle est la relation entre la vérité et la croyance ? 
Gustav Klimt, "Nuda Veritas"
(Vienne)  

A l’heure des faits alternatifs et de ce qu’on appelle la « post-vérité », Claudine Tiercelin, titulaire de la chaire de Métaphysique et philosophie de la connaissance, - normalienne passée par Berkeley, qui a été enseignante chercheuse à Paris et à New York, nous entraîne dans une grande enquête, à la fois en logicienne et en philosophe analytique, sur les relations que l’on peut ou non tisser entre 3 concepts, « Connaissance, vérité et démocratie ».

Nous poursuivons, aujourd’hui, son interrogation de « savoir s’il est aussi facile de soutenir que la vérité et la démocratie font bon ménage ? »


« De façon générale, demande-t-elle encore, avons-nous vraiment de bonnes raisons de préférer nous passer du concept de vérité au profit d’autres concepts comme ceux de rationalité, de raisonnablitié, de délibération raisonnée, de consensus par recoupement, etc ? » 

« quel modèle de rationalité est-on prêt à endosser ? 

Et quel rôle est-on prêt à accorder non seulement à la raison, mais, dans l’espace des raisons, aux différentes sortes de « raisons », qu’elles soient théoriques mais aussi pratiques , s’interroge-t-elle?

Quelle place pourrions-nous vouloir accorder à la connaissance en démocratie ?

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