Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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jeudi 13 juin 2019

De Hitler au point Godwin : comprendre le nazisme pour prévoir son retour | France culture 12/10/2018



Goebbels lors d'un meeting nazi
Les Matins sont aujourd’hui en direct des Rendez-vous de l’histoire de Blois, une 21ème édition du festival, cette année consacrée au thème de la puissance des images.

Nous accueillons une historienne qui a notamment travaillé sur les images produites durant la grande guerre, Annette Becker, professeure à l'université Paris-Nanterre, vice-présidente du centre de recherche de l'Historial de la Grande guerre, auteure notamment de Messagers du désastre. Raphaël Lemkin, Jan Karski et les génocides publié chez Fayard et de Voir la grande guerre, un autre récit paru aux éditions Armand Colin.

Nous recevons également Daniel Schneidermann, journaliste, directeur de la publication d'Arrêt sur images, il publie au Seuil l’ouvrage Berlin, 1933 : la presse internationale face à Hitler.

Daniel Schneidermann concernant le point Godwin :

Le rappel à cet épisode nazi, hitlérien, est présent en chacun de nous, on n’y peut rien : vous penser à Orban, Bolsonaro, …

Annette Becker sur la différence entre le métier d'historien et de journaliste :

On fait le même métier mais à l’envers : je vais dans les archives pour comprendre le passé en essayant de me mettre dans la tête des gens de l'époque, et ça pourrait me permettre aussi de comprendre le présent. Mais la comparaison actuelle entre le présent et le passé entraine un anachronisme.

Pour comprendre 1933 et 1939, il faut voir qu’à l’époque personne ne pouvait penser qu’on allait exterminer tout un peuple, principalement parce que les gens avaient oublié le génocide arménien. Et pourtant c’était dans les mots d’Hitler : mais ce qui est dans les mots, on ne lui donne que la valeur des mots. 

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