Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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mercredi 1 mai 2019

Jeanne d’Arc, éternel objet de récupération politique



Mercredi 1er mai, comme chaque année, Jean-Marie Le Pen, cofondateur du Front national (devenu Rassemblement national), rend un hommage à Jeanne d’Arc en déposant une gerbe au pied de la statue située place des Pyramides, à Paris. Si cette tradition n’a pas été reprise par sa fille, Marine Le Pen, aujourd’hui à la tête du Rassemblement national, la figure de Jeanne d’Arc est prisée de l’extrême droite française depuis les années 1970.

Il ne s’agit cependant pas du seul camp politique à avoir tenté de récupérer l’image de « la pucelle d’Orléans ». Depuis plus d’un siècle, droite et gauche s’en sont réclamées, y voyant tour à tour une héroïne nationaliste ou un modèle d’émancipation, issue des couches populaires. Explications en vidéo de l’historien médiéviste Xavier Helary, professeur des universités à l’université Jean-Moulin-Lyon-III.

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