Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».
« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

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mardi 18 juin 2019

Un mauvais vent bugétaire allemand ? par Bruno Colmant | L'Écho 25 septembre 2017

Depuis dimanche soir, l’Europe est confrontée à une nouvelle configuration politique allemande, qui sera, plus que jamais, fondée sur le modèle de l’ordolibéralisme.

Cette doctrine, développée dans les années trente, consiste à aligner l’économie sur une amélioration permanente des exigences de productivité malgré une devise forte.

La CDU/CSU d’Angela Merkel devra probablement constituer un gouvernement avec le parti libéral FDP qui a exprimé son opposition formelle à l’union bancaire, à la désignation d’un Ministre des Finances européens. Ce même parti a exprimé son souhait d’éjecter la Grèce de la zone euro et exige que la BCE soit dirigée par un allemand selon des principes d’orthodoxie monétaire germanique.

L’ordolibéralisme allemand a toujours écarté le keynésianisme, d’autant que ce pays fait face à un gigantesque déficit démographique déflationniste et structurel.

Ce nouvel alignement politique entraînera des difficultés pour la France qui espérait que ses réformes suscitent une certaine complaisance de l’Allemagne dans la gestion de ses finances publiques.

Il est donc possible que le raidissement allemand, combiné à une restriction des libertés budgétaires, contribue à maintenir une empreinte déflationniste, d’autant que la BCE va bientôt atténuer son soutien monétaire. Cela pourrait alimenter une tension des taux d’intérêt des pays faibles de la zone.

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