Art. 1: « Le Grand Orient de Belgique, obédience masculine, maillon de la franc-maçonnerie universelle, demande à celui qui se présente à l’Initiation d’être honnête homme et d’être capable de comprendre et de propager les principes maçonniques. Il exige de ses membres, la sincérité des convictions, le désir de s’instruire et le dévouement. Il forme une société d’hommes probes et libres qui, liés par des sentiments de liberté, d’égalité et de fraternité, travaillent individuellement et en commun au progrès social, et exercent ainsi la bienveillance dans le sens le plus étendu ».

A sa création, le Grand Orient de Belgique est exclusivement masculin, ses loges n'initient que des hommes. Les loges peuvent cependant décider d'accueillir des sœurs selon des modalités propres à ces premières.

En septembre 2009, Bertrand Fondu, alors grand maître de l'obédience déclare, en référence à une commission d'étude interne sur la mixité que les travaux des loges seront pris en compte en ce qui concerne la création de loge mixte, masculine ou féminine. La réflexion juridique du Grand Collège du Grand Orient de Belgique se clôture un mois après. La conclusion parait dans la presse et annonce une position favorable à la mixité.

Le dimanche 16 février 2020, une assemblée générale extraordinaire historique composée de tous les représentants de l’obédience vote à la majorité de 70% la modification de ses statuts et règlements. Le GOB devient une confédération formée d’une fédération masculine, d’une fédération mixte et d’une fédération féminine.

« La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être. » Henri Poincaré

« Que puis-je savoir ? - Que dois-je faire ? - Que m'est-il permis d'espérer ? » Emmanuel Kant

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mercredi 24 avril 2019

Climat : la COP24 fait déjà grise mine | Euronews 30/11/2018

 

Des températures record en Europe cet été à la fonte rapide des icebergs, un plus grand nombre de cyclones et d'ouragans plus violents et des feux de forêt en Grèce, au Portugal ou en Californie. Ce ne sont pas les signes d’alarmes qui manquent avant la COP24. Le défi du sommet est de mettre en oeuvre l’Accord de Paris, pour tenter de garder une hausse de la température globale aussi proche que possible des 1,5 °C. Et ce n'est pas gagné.

 2018 l'année la plus chaude 

La tendance au réchauffement climatique sur le long terme a continué cette année : "Jusqu'à présent, 2018 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée." a annoncé cette semaine Petteri Taalas, le secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale. "Comme les quatre dernières années ont battu tous les records, nous avons connu quatre des années les plus chaudes depuis 1850. Pour la communauté scientifique il est urgent de mettre en oeuvre l'accord de Paris." 

Hausse des gaz à effets de serre 

Le niveau des gaz à effet de serre le monde est encore à la traîne selon rapport un de l'ONU publié mercredi. Les émissions ont encore augmenté et il n'y aucun signe de renversement de la tendance : " Le rythme actuel de l'action internationale est insuffisant pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris. Les pays doivent tripler leurs efforts" a exhorté le porte-parole de l'institution Stéphane Dujarric.

Le tout charbon de l'hôte de la COP24

La Pologne, hôte de la COP24,  ne montre d'ailleurs pas l'exemple. Elle est le premier producteur de charbon, un des combustibles les plus polluants, qui reste sa principale source d’énergie.

Pour Michal Kurtyka, ministre polonais de l'environnement et président de la COP24, la tâche semple difficile : "mettre d'accord 196 pays, paraît une tâche impossible mais je l'accepte très humblement".

La Pologne organise d'ailleurs la COP24 qui s'ouvre ce lundi dans la ville de Katowice sur le site d'une ancienne mine de charbon.

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