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samedi 23 mars 2019

Cet obscur objet de l'épidémiologie : le baiser maçonnique, par un F Ex-Hosp

Il est déjà possible d'échanger des microbes en se serrant la main. Alors échanger des baisers, acte plus intime, expose forcément à des risques de contamination microbienne plus importants. Pas besoin de french kiss : une simple bise sur la joue peut provoquer une catastrophe.

D'innombrables microbes, pathogènes ou non, peuvent être contenus dans la salive, ou portés par la peau des lèvres. Sans prétendre à l'exhaustivité, les bises ou les bécots peuvent transmettre une longue liste de maladies infectieuses. Cela va de la rhinopharyngite à la tuberculose, en passant par la grippe, les angines, la mononucléose infectieuse, le CMV, le mycoplasme, la diphtérie, les oreillons, la rougeole, la rubéole, l'hépatite A, la méningite, la varicelle, l'herpès, la coqueluche, la scarlatine, les gastro-entérites, etc.

Toutes ces possibilités de contagion ne devraient pas décourager nos FF... Étant donné le nombre de bises ou de baisers échangés chaque jour dans le monde, chacun peut constater que le risque infectieux est très faible. Il ne devrait donc pas décourager les Francs-Maçons de continuer à s'embrasser. Et c'est tant mieux.

Conclusion : Pas de panique ! Gémissons, gémissons, gémissons, espérons…

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