Depuis sa création en 1833, le Grand Orient de Belgique défend la franc-maçonnerie dans sa dimension « adogmatique et progressiste ». Elle ne peut donc être assimilée à une église ou tout autre structure proposant une pensée unique. Elle n’est pas plus un parti politique ou une organisation syndicale. Bien qu’ancrée dans le monde réel, elle n’est pas pour autant un centre laïque. Elle est fondamentalement attachée à la liberté d’opinion, la liberté de conscience et réfractaire à toute instrumentalisation ou contraintes extérieures.

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dimanche 3 février 2019

De la Commune aux « gilets jaunes », pourquoi le maintien de l’ordre est si difficile | Le Monde 14 déc. 2018



Feux, barricades, voitures qui brûlent, monuments dégradés : le 2e rassemblement de « gilets jaunes » dans l’ouest parisien a pris une tournure violente le 1er décembre dernier. Pourtant, 4 600 policiers et gendarmes avaient été mobilisés. Quelques jours plus tard, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner l’avoue : CRS et gendarmes mobiles ont été dépassés, la doctrine du maintien de l’ordre est à revoir. Pour tirer les leçons de cet évènement, le dispositif est revu la semaine suivante le 8 décembre pour l’acte IV des manifestations.

Pourtant, le maintien de l’ordre à la française a longtemps été une référence en Europe. Depuis la mise en place des gendarmes mobiles en 1921 puis des CRS en 1944, la doctrine française s’est imposée.

Ces dernières années, les rassemblements semblent de plus en plus difficiles à encadrer. Et les raisons sont multiples. Explications.

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