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vendredi 23 novembre 2018

Idéologisation de la recherche : quand la science veut trop y croire






« Réactions humaines à la culture du viol et performativité queer au sein des parcs à chiens de Portland, Oregon », un article qui démontre qu’il existe une culture du viol chez les chiens liée à une oppression systémique que l’on peut transposer sur le masculinisme chez l’être humain, ou encore « Passer par la porte de derrière : défier l'homo-hystérie masculine et la transphobie à travers l'usage de sex-toys pénétratifs ». 

Deux études parmi une vingtaine qui se sont révélées être des canulars, et qui pourtant ont été publiées, pour certaines, dans des revues à comité de lecture, prouvant de façon criante les biais idéologiques d’un pan de la recherche en sciences humaines… Mais qu’en est-il pour les sciences dites « dures » ?

Idéologisation de la recherche : quand la science veut trop y croire ? C’est le problème orienté qui va nous intéresser dans l’heure qui vient. Bienvenue dans la Méthode scientifique.

Et pour évoquer ces problèmes liés à la politisation ou à l’orientation idéologique des recherches, nous avons le plaisir de recevoir Anne CHALARD-FILLAUDEAU, maître de conférences et co-directrice de l’UFR Langues et cultures étrangères à l’université Paris 8, et Philippe HUNEMAN, directeur de recherches à l’institut d’histoire et de philosophie des sciences et techniques.

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