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dimanche 27 mai 2018

Quand la chimie a abandonné la pierre philosophale



Qu’est-ce que l’alchimie ? Quelles étaient les civilisations dans lesquelles on pratiquait l’alchimie ? Quels étaient les buts des alchimistes ? Quels étaient leurs expériences ? L’alchimie est-elle l’ancêtre de la chimie ? Quand s’est fait la rupture ?

Dans l’imaginaire contemporain, l’alchimie est cette pratique obscure, moyenâgeuse, nimbée d’un halo de mysticisme frelaté, qui cherchait entre la pierre philosophale ou la panacée universelle à rendre les humains riches ou éternels. Mais ce n’est pas du tout ce que nous raconte l’histoire des sciences. L’alchimie, c’est avant tout une première approche de la définition de la matière, un ensemble de pratiques précurseur de ce qui deviendra, au XVIIIème siècle, en perdant son « al » la chimie moderne. Alors, faut-il au XXIème siècle réhabiliter l’alchimie ?

Et pour tenter de débarrasser l’alchimie de ses oripeaux fantastiques, irrationnels, trier le bon grain de l’ivraie et en proposer une tentative de réhabilitation rationnelle, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Bernard Joly, professeur émérite de philosophie et d’histoire des sciences à l’université de Lille, auteur d’une « Histoire de l’alchimie », chez Vuibert et Didier Kahn, directeur de recherche CNRS, au centre d’étude de la langue et des littératures françaises, auteur du « Fixe et du volatil, chimie et alchimie de Paracelse à Lavoisier » aux éditions du CNRS.

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