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vendredi 23 juin 2017

Le monde va de mieux en mieux mais ne le dites pas trop fort !, par Jérôme Perrier, Agrégé et docteur en histoire

Si cet article compte appuyer sa démonstration sur un certain nombre de statistiques puisées aux meilleures sources, il en est toutefois une dont il ne dispose pas, et qui ne serait pourtant pas dénuée d’intérêt pour notre propos ; à savoir quelle est la proportion des ouvrages, articles, émissions radiotélévisées et autres interventions médiatiques qui dressent quotidiennement un tableau sinistre du monde actuel, par comparaison avec ceux qui offrent au contraire une vision plus positive de notre présent et de notre futur immédiat. [...] Cliquer sur l'image !

Entre 1990 et 2015 le taux d’extrême pauvreté dans les pays en voie de développement est passé de 47% à 14%.
Le pourcentage de la population mondiale souffrant de sous-alimentation est passé de 19% en 1991 à 11% en 2015.
Le pourcentage d’enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition dans le monde est passé de 39,6% en 1990 à 23,2% en 2015.
Le taux d’analphabétisme dans le monde est passé de 60% environ en 1950 à 14% aujourd’hui.
Le taux de mortalité infantile dans le monde est passé de 120‰ en 1960 à 60‰ en 1990 et 30‰ en 2010.
La couche d’ozone devrait avoir retrouvé son niveau initial en 2050 puisque les produits contribuant à sa destruction ont quasiment disparu, alors qu’ils représentaient 2 millions de tonnes par an à la fin des années 1980.
La déforestation en Amazonie a chuté de 80% entre 2004 et 2012.
Entre 2010 et 2014, l’énergie solaire a été multipliée par cinquante dans le monde et l’énergie éolienne par huit.
Depuis 1973, la proportion de pays « libres » est passée de 29 à 46%, alors que celle des « non libres » est passée de 46 à 26%.
Les discriminations raciales et sexuelles (à l’égard des femmes ou des homosexuels) reculent à un rythme accéléré – même si les disparités géographiques restent considérables en la matière.
En France, 147 personnes ont trouvé la mort en 2015 dans des attentats, mais ces chiffres macabres peuvent être « comparés » aux 3616 morts par accidents de la route (25 fois plus) ; 10 à 11 000 morts par suicides (environ 70 fois plus) ; 73 000 morts dus au tabac (soit 500 fois plus), etc.
Entre 1994 et 2013, en région parisienne, le taux d’homicide a diminué de 65%. [...]

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